dimanche 19 novembre 2006
Message à caractère personnel pour une personne qui se reconnaîtra:
Vive la vie, le sourire niais et les Energizers dans les fesses. Bouge tes ch'veux, ta graisse et tes pieds partout, saute sur place comme un lapinou espiègle sous exta, dance sur de la merde si ça te chante. Just enjoy.
Mais rappelle-toi: pas de spaghetti, c'est pas glamour. Le Big Mac non plus. Et oublie le rire numéro 43, je t'en supplie...pas le 43.
Un grand merci à Stephane Bern pour son aide et son influence sans borne.
Merci gars.
Et puis y a des choses avec lesquelles on déconne pas.
PS: Je ne peux pas blairer cette bande de cons, j'espère que l'effort sera apprécié à sa juste valeur.
(les liens ne s'ouvrent pas dans une nouvelle fenêtre, je ne sais pas pourquoi, et ça me broute)
dimanche 5 novembre 2006
Journée de merde...[edit]
Je lance. Avec l'excitation d'une petite fille devant une maison de poupées [Barbie c'est rien qu'une pute, je sais, c'est moi qui organisais les soirées]. Sourire accroché et bien en place. Quand je ne souris pas, ça perturbe. Je m'en suis rendue compte. Le manque d'habitude sûrement. Il faut habituer les gens à des jours daubiques comme celui-là, sinon ils ne le vous pardonnent pas. I was a cynic. was. J'ai joué des coudes comme une hystérique pour reprendre la partie. On ne me reprendrait plus ma place. Jamais. Je kiffe. Alors je souris. Tu t'aventures à prendre ça pour de la naïveté. Imbécile. J'ai pas eu cette option là à la naissance. Malheureusement [des fois]. Je te montre ce que je veux de moi. Je te montre ce que tu veux de moi. Ca te fait sourire à l'intérieur. Tu crois posséder le contrôle. C'est touchant. Mais c'est moi qui tiens la télécommande. Sache-le. zap. Et c'est moi qui souris. Parce que c'est simple. Parce que c'est beau. Parce qu'il y a certains jours, ça ne me dérangerait pas de t'appartenir. Oui, c'est bien moi qui parle. Ferme ta bouche. Avale ta purée. Ils me répètent qu'ils ne comprennent pas. Mais tout ça je l'ai choisi, quelque part. Partout. Il y a toujours une logique dans l'illogisme. Ils me repetent qu'ils ne comprennent pas. Pourtant on peut avancer dans le noir, regarde. Je me cogne le petit doigt de pied contre le coin de la commode de temps en temps mais on ne perçoit jamais autant les choses que dans l'obscurité. Les photos floues sont toujours les plus belles, tu remarqueras. Et faire l'amour la lumière éteinte. Aussi. 20/20 pour l'impudeur. Le vertige ça remet les idées en place. Le coeur et le cerveau pendus à un élastique. Mais ne tire pas trop sur la corde parce que sinon...RETOUR A LA CASE DEPART. Le Japon est en train de me filer entre les doigts comme une anguille dans une botte de foin (oui, je sais, mais je voulais). Je crois. Je ne suis pas sûre. Les gens ne sont pas clairs aussi. Pourquoi les gens ne sont pas clairs? Une bonne fois pour toutes. SCRATCH. aïe. A y est, c'est passé. Toi aussi j'aurais aimé que tu me fasses le coup du sparadra. Mais non. L'art de la fuite, c'est moi. Je SUIS la fuite. Ta peur sur les épaules, ton immaturité dans les godasses, tu as pris ta lâcheté à ton cou et tu t'es barré sans te retourner. Je me suis fait lourder dès le casting, tu m'as piqué mon rôle. Pourtant c'était bien moi qui montait dans l'avion. Ca marche toujours comme ça d'habitude. Tricheur. Et tu ne te retournes toujours pas. Retourne-toi. je t'en supplie. Erase & Rewind. Chiche. Y a que moi qui accepterais ça. Tu le sais bien. Alors. PASSEZ VOTRE TOUR. Et puis toi, c'est ton anniversaire aujourd'hui. Et je ne te le souhaiterai pas. Je le sais déjà. Je ne pourrai pas. Dieu sait pourquoi. Toutes ces années avec quelqu'un et puis vient l'anniversaire. C'est petit, le coup de l'anniversaire. Je trouverais ça limite pathétique si je ne me shootais pas à l'optimisme hyperprotéiné en barres énergétiques. Tiens, ça fait deux ans que l'on ne s'est pas vues. Déjà. Oui, oui, l'aéroport, tout ça. J'te ferai pas un dessin. Il serait même pas beau. On gribouille pas ces conneries là avec des crayolas. RECULEZ DE DEUX CASES. I become a cynic again. Ne me critiquez pas. C'est vous qui me rendez comme ça. Pâte à modeler. Je ne t'ai même pas dit merci pour ta main sur ma hanche. Merci. Ca fait trop de tu différents. Tu tu tu tu - chapeau pointu. Je ne sais plus. Je me comprends. C'est essentiel. Comme les huiles qu'ils mettent dans ma crème. Elle ne me rend pas plus jolie, tu as remarqué aussi? Au prix que ça coûte. La madame du magasin elle m'a dit que je devrais commencer l'antiride "à mon âge". Oui connasse, quand on arrêtera de me demander mon passeport pour vérifier si je suis bien majeure. REPIOCHEZ UNE CARTE. Heureusement, il y a Billie Holiday, sinon, je te jure que je serais à tes genoux à t'implorer comme celle que je ne suis pas. Entre deux tartines de Nutella. Encore un tu. Elle me demande de la gribouiller. Ca marche aussi à la troisième personne. Ca vous troue le cul. Y a des jours comme ça. Ou ça veut pas. Ou vous ne comprenez pas ce que j'écris. Ou je ne fais pas de paragraphes en espérant que ça vous saoule et que vous ne lirez pas. C'est la faute au Japon. C'est rare les choses que je désire. Je ne veux jamais rien mais/et/alors/donc je ne manque jamais de rien. Il dit que c'est ce qui fait que je suis libre, quelque part. Partout. Je veux tellement peu. Tellement simple. (j'insiste un peu, il faut, si, si...). C'est pas grand chose bordel, je t'assure. Mais bon. Je chioune comme ça mais en fait ça va. C'est ça qui est étonnant. Et ça ira. Comme je l'ai décidé le jour où je suis partie. C'était il y a longtemps déjà, si tu regardes bien. Ca me rend heureuse. Là, je vois bien un con comme moi qui sortirait "de l'eau a coulé sous les ponts". Quel con. Allez....on baise et on attend demain pour voir? Ouai. REJOUEZ.
vendredi 3 novembre 2006
Journée de merde...
...
...
...
ouai.
dimanche 22 octobre 2006
(Boot)legs up in the air...
Quand je suis fille, tu flippes. Mes cheveux qui sentent la fille, ma jupe qui vole, mes chaussures de fille, mes joues de Barbie, ma peau de fille, mon grain de beauté de fille (celui là). Tu t'y feras. C'est pas comme si t'avais pas été prévenu. Mon bonnet C te l'avait bien dit, lui. Un jour, je serai une femme, qu'ils disent. C'est biologique à ce qu'il paraît. Prépare-toi. Ca va faire mal.
Aujourd'hui je me suis rappelé: "apprendre une nouvelle langue, c'est apprendre une nouvelle culture". OK. Du cul, du sang, un branleur, un hamster qui fait le ménage et du camembert. C'est là.
Tu disais...merde, tu disais tellement de choses que je ne me rappelle plus.